Chez Nicole

Chez Nicole
Une histoire de bars lesbiens

Nicole Miquel

en librairie le 29 octobre 2026
livre photo / 176 p. / 14x21cm / 28€
isbn 978-2-487484-10-8

Alors les filles !, El Scandalo, Les Scandaleuses, le Boobsbourg : autant de noms qui résonnent dans l’histoire contemporaine des nuits lesbiennes à Paris. Dans chacun de ces bars, Nicole Miquel est derrière le comptoir. Armée de ses souvenirs et de son appareil photo, elle revient sur les années qu’elle a consacrées à ces lieux. À travers les portraits de figures marquantes qui les ont fréquenté, elle questionne à la fois le passé et le présent de ces vies lesbiennes. La photographe et ex-tenancière donne à voir la force des liens communautaires qui se tissent sous les lumières de la nuit et esquisse une histoire collective au sein de laquelle chacun·e occupe une place singulière.

Avec un avant-propos de Lucile Dumont

Née en 1955, Nicole Miquel est artiste et photographe. Formée auprès de l’école de Nancy, elle a débuté en tant que photojournaliste pour plusieurs quotidiens. Son travail de recherche photographique s’est articulé autour des questions posées par la trace, la mémoire et l’empreinte. Dans les années 2000, elle a expérimenté la performance avec les collectifs QQQOC et Les Platonnes. Ses séries photographiques ont fait l’objet de nombreuses expositions en France et à l’étranger. De 1990 à 2004, Nicole Miquel a été tenancière de quatre bars lesbiens parisiens : Alors les filles !, El Scandalo, Les Scandaleuses et le Boobsbourg.

couverture : Roxanne Maillet & Nicole Miquel / portrait : Patricia Guisset


Cet ouvrage a bénéficié du soutien du fonds de dotation féministe et lesbien LIG – Lesbiennes d’intérêt général.

Le Gout des fissures

Le Gout des fissures
Les femmes Noires qui aiment les femmes

Jade Almeida

en librairie le 15 octobre 2026
essai / 288 p. / 14x21cm / 20€
isbn 978-2-487484-09-2

Dans cette constellation de vies, des femmes Noires qui aiment les femmes parlent de leur sexualité, de leurs affects et de leurs relations comme d’espaces centraux où se rejouent, se déploient et se contestent les rapports de pouvoir. Max & Stéfi arpentent la ville à la recherche d’un peu d’intimité. Gaëlle fait des rencontres dans les couloirs de maisons de banlieue. Maud & Danielle combattent la misogynoire. Douala aime s’amuser et accueille ses amies sur son canapé. Kat & Why’z subvertissent la masculinité. Léa, Minata, Clara, Gilianne… toutes apprennent à repérer les failles du système, à s’y glisser et à y survivre. Elles s’emparent des fissures, les élargissent et y prennent gout.

Avec une préface de Sirma Bilge

Originaire de Guadeloupe, Jade Almeida a réalisé son doctorat de sociologie sous la direction de Sirma Bilge. Créatrice de contenu, elle diffuse sur son site internet de la formation sur les enjeux liés notamment à la lutte antiraciste, anti-impérialiste et anticarcérale. En 2023, aux côtés de Pauline Lomami et Marlihan Lopez, elle a cofondé l’organisme Harambec, renaissance du Collectif féministe Noir, dont elle est la directrice depuis 2024. Elle enseigne en sociologie, en travail social et en sexologie dans différentes universités en tant que chargée de cours, notamment à l’Université du Québec à Montréal, à l’Université du Québec en Outaouais, et à Concordia.

couverture : Roxanne Maillet / portrait : Rose Napoléon

Matérialismes trans [NED 2026]

Matérialismes trans

Collectif

NOUVELLE COUVERTURE
& NOUVEL AVANT-PROPOS

en librairie depuis le 3 avril 2026
304 p. / 12x19cm / 17€ / isbn 978-2-487484-07-8

Refusant la réduction des réalités trans à des questions d’identité, MATÉRIALISMES TRANS assume une perspective féministe matérialiste : il s’agit d’aborder les conditions sociales des personnes trans, leurs positions dans les rapports sociaux de sexe, de race et de classe, ainsi que leurs inscriptions dans les mouvements féministes.

Divers par leurs thèses et leurs ancrages disciplinaires, les textes qui composent cet ouvrage collectif se rejoignent dans leur ambition de tenir ensemble élaboration théorique et engagement militant pour repenser en profondeur les problématiques et les luttes trans et féministes.

Avec les contributions de Philippa Arpin, Séverine Batteux, Emmanuel Beaubatie, Eli Bromley, Pauline Clochec, Joao Gabriel, Noémie Grunenwald, Constance Lefebvre & Karl Ponthieux Stern.

En plus de bénéficier d’une nouvelle couverture et d’une nouvelle maquette, cette réédition est également accompagnée d’un NOUVEL AVANT-PROPOS qui revient sur le contexte de parution, l’intention éditoriale et la réception de ce titre devenu une référence des études trans et féministes !


couverture : Roxanne Maillet


La révolution n’est ni propre ni jolie ni rapide

La révolution n’est ni propre ni jolie ni rapide

Pat Parker

traduction de Val Bah
en librairie depuis le 7 mai 2026
64 p. / 10x17cm / 8€ / isbn 978-2-487484-08-5

« La réalité est que la révolution ne se déroule pas en une seule étape : tu te bats, tu gagnes, c’est fini. Il faut des années. Bien après que la fumée du dernier fusil se sera dissipée, la lutte pour construire une société sans classe, sans trace de sexisme ni de racisme, se poursuivra. »

Trois textes de Pat Parker, rédigés dans les années 1980, dans lesquels la militante noire et féministe étasunienne traite de révolution anti-impérialiste, de parentalité lesbienne et de libération homosexuelle. Dans une perspective résolument antifasciste, l’autrice nous invite à une construction collective et solidaire de l’intime et des luttes.

Pat Parker est née en 1944 à Houston, au Texas, dans une famille ouvrière. À l’âge de 17 ans, elle est partie s’installer en Californie, où elle a vécu jusqu’à sa mort, en 1989, des suites d’un cancer du sein. Elle a été membre du Black Panther Party, s’est engagée dans plusieurs organisations gaies et lesbiennes, a été coordinatrice du Centre de santé des femmes d’Oakland, a fondé le Black Women’s Revolutionary Council, a participé à la création de la maison d’édition Women’s Press et a lutté activement pour la libération noire et contre les violences domestiques et sexuelles. Elle est l’autrice de cinq recueils de poésie, de plusieurs articles parus dans diverses revues et anthologies, et d’une vaste œuvre inachevée.


couverture : Cécile Bouffard / portrait : Paula Wallace


Un Soupçon de crachat

Un Soupçon de crachat

Pat Parker

en librairie depuis le 6 mars 2026
160 p. / 14x21cm / 18€ / isbn 978-2-487484-06-1

Poétesse africaine-américaine, Pat Parker a milité dans de nombreuses organisations noires, féministes et lesbiennes. Sa poésie est farceuse et documentaire : elle y déploie son esprit tranchant et sa voix sardonique pour dénoncer les injustices et les violences produites par le racisme, le sexisme, l’homophobie et la négligence étatique. Ses poèmes sont écrits pour être lus à voix haute : elle est connue pour ses performances électriques dans les bars, les festivals, en librairie, à l’université et lors de multiples manifestations. Convaincue de la possibilité du changement social, elle nous invite à construire la solidarité politique à travers les différences et à honorer la puissance réparatrice de la sororité noire et du désir lesbien. Son humour, sa colère et sa tendresse sont condensées dans cette sélection de poèmes parmi les plus marquants de son œuvre.


Pat Parker est née en 1944 à Houston, au Texas, dans une famille ouvrière. À l’âge de 17 ans, elle est partie s’installer en Californie, où elle a vécu jusqu’à sa mort, en 1989, des suites d’un cancer du sein. Elle a été membre du Black Panther Party, s’est engagée dans plusieurs organisations gaies et lesbiennes, a été coordinatrice du Centre de santé des femmes d’Oakland, a fondé le Black Women’s Revolutionary Council, a participé à la création de la maison d’édition Women’s Press et a lutté activement pour la libération noire et contre les violences domestiques et sexuelles. Elle est l’autrice de cinq recueils de poésie, de plusieurs articles parus dans diverses revues et anthologies, et d’une vaste œuvre inachevée.


traduction : Noémie Grunenwald / révision : Val Bah / couverture : Roxanne Maillet / photo : Paula Wallace